Pour résumer la vie de mon poiton, qui depuis sa naissance  a une notoriété et une tendance abstraite à la mutation génétique réellement remarquables (avec un -s, oui, pour notoriété et tendance), rappelons ici-bas quelques unes des exclamations de notre cher public (constitué de chers amis / gentils lecteurs /  gens normaux / petits poitons démoniaques) prononcées à la vue du poiton :

  • “c’est un poiton” (forme affirmative directe : la Belle-ge sait de quoi elle parle. Elle explique son concept après. Mais d’abord elle affirme, par tous les Dieulges, elle SAIT. Contredire Dieulge, moi ? Jamais. Rappelons tout de même la génèse du néologisme pour les absents : “poisson + mouton=poiton”) ;
  • “c’est un lapin” (par deux fois, quand même, une voix côté belge et une voix côté français. La fantaisie interprétative n’a donc pas de frontières) ;
  • “c’est une souris ?” (enfin une personne qui doute de ce qu’elle dit) (normal, ces mots ne sont pas sortis du clavier de Dieulge) (mais de celui d’un gentil lecteur) ;
  • “c’est un poisson ?” (variante, finalement, autour du poiton)(les grands esprits se rencontrent)(en fait, la question était formulée par une blonde)(aussi blonde que Dieulge)(je laisse le public en tirer les conclusions qui s’imposent)

Pour dire toute la vérité sur le poiton, cette héroïque et méritante créature est une actrice de BD.

Si je mets la main sur la fin de l’histoire qui se trouve quelque part dans le carton de mon esprit, je vous la raconte. ;)